communes
tr
cc
accueil
cc
mail
cc
anglais
cc
francais
tr
cc
blason_trans
cc cc
Home
The 3 municipalities
Last updates
Projects and achievements
Businesses and trades
Nouveau Syndicat Ecole Maternelle
Everyday life
Tourism
cc Spare-time activities
cc Heritage
cc Natural heritage
•  
•  
•  
•  
cc Accommodation and restaurants
cc Local products
Diary
Classified ads
In the neighbourhood
Useful links
Contact us
Mentions légales
   

Flore
vague

cc
Zoom sur…
• Les forêts :
Il y a bien longtemps, au moyen âge, le Limousin était recouvert de forêts. Des déboisements successifs très importants se sont opérés jusqu'au 19e siècle pour ne laisser de boisés que les fortes pentes des gorges ainsi que quelques massifs isolés sur les plateaux. La lande était alors principalement vouée au pacage des moutons.
Le paysage corrézien d'aujourd'hui est le résultat d'une rapide reconquête forestière qui débute au début du 20e siècle avec l'exode rurale (années 20). Ces terres libérées favorisent un reboisement naturel (feuillus) mais font aussi l'objet de plantations, de conifères notamment. En 1947 cette tendance est accentuée par la mise en place d'aides incitant les propriétaires à reconvertir des terres agricoles délaissées en forêt. Ainsi, en moins d'un siècle la superficie forestière a triplé de 186 000 ha en 1900 à 530 000 ha en 1999. De nos jours, la Corrèze a le taux de boisement le plus élevé de la région avec environ 56%, ce qui lui offre une bonne complémentarité forêts / espaces agricoles.
Au niveau des peuplements sur les plateaux, on observe souvent des forêt mixtes, c'est à dire qu'elles présentent plusieurs essences principales (parfois feuillus-conifères mélangeant taillis et futaie). On les appelle aussi les peuplements mélangés.
Pour les versants de vallées on retrouve surtout une composante homogène feuillue (chêne, hêtre, châtaignier).
Les essences forestières les plus répandues sur le territoire sont :
> le hêtre :
A ne pas confondre avec le charme : le charme d'Adam c'est d'être "à poil"! (comprendre : le charme à des feuilles dentelées et le hêtre, des feuilles poilues)
> le chêne pédonculé et le chêne sessile :
Souvent difficiles à différencier, il existe néanmoins plusieurs points qui permettent de déterminer de quelle espèce il s'agit. Le pédonculé a des feuilles gaufrées et mates sur les deux faces avec des petites oreillettes à la base du limbe ainsi qu'un pétiole très court. Il possède un long pédoncule qui retient des glands allongés et marqués de lignes longitudinales sombres. Le sessile, quant à lui, a des feuilles plus plates dont la face supérieure est lustrée alors que l'inférieure est mate et légèrement poilue. Leurs pétioles sont bien développés (plus d'1 cm) et les glands, plus ovales, sont directement insérés sur la branche.
> le châtaignier :
Symbole du département, le châtaignier produit des châtaignes, très farineuses, qui ont longtemps été une des sources d'alimentation principales des habitants du Limousin. (Et l'on peut voir un peu partout des séchoirs à châtaignes ou leurs ruines!).
> autres feuillus :
Chêne d'Amérique, noisetier, bouleau, charme…
> l'épicéa
> autres résineux :
Douglas, pin sylvestre, sapins, mélèze du Japon…
Sources : CRPF et ONF
pdf Fiche Hêtre
pdf Fiche Châtaignier
pdf Fiche chêne pédonculé
pdf Fiche chêne sessile
pdf Fiche épicea commun

PRINTEMPS
• La Primevère acaule (Primula vulgaris)
Vivace à grandes fleurs (par rapport aux autres primevères) de couleur jaune claire et plus foncé au centre, la Primevère acaule tire son nom du fait qu'elle possède des tiges extrêmement courtes voir inexistantes. C'est la première fleur à apparaître dans les paysages à la fin de l'hiver et on peut la rencontrer jusqu'au mois de mai.
• L'Anémone des bois ou Anémone sylvie (Anemone nemorosa)
Commune dans la région, cette petite plante vivace pousse à l'ombre des forêts sur des sols acides et humides. L'apparition de ses petites fleurs blanches ou rosées a lieu de mars à mai. Son nom vient du grec "anemos" signifiant "vent" car ses fruits, suspendus à des petits "plumeaux", s'envolent avec le vent et en indiquent ainsi la direction. Attention : plante toxique et irritante.
• La Violette sauvage / violette des bois (Viola riviniana / Viola reichenbachiana)
Cette fleur à 5 pétales dont la couleur varie du bleu clair au violet vif, est la plus répandue sur le territoire de mars à juin.
• La Bourdaine (Frangula alnus)
La bourdaine, aussi appelée aulne noir, est un arbuste (2 à 6m) à feuilles caduques qui pousse dans les bois clairs (ou lisières) et humides. Son écorce est utilisée comme purgatif et stimule l'évacuation de la bile. Les fleurs, petites et verdâtres, qui apparaissent d'avril à juillet donnent des fruits globuleux rouges qui noircissent en mûrissant (toxiques). Apprécié des abeilles, le pollen donne un miel très recherché. Les feuilles se teintent de jaune et de rouge à l'automne.
• Le Genêt à balais (Cytisus scoparius)
Arbrisseau de 1 à 3 m de haut aux pousses à 5 arêtes, vertes et allongées, dont la floraison (fleurs jaunes en forme de papillons) a lieu en mai-juin. C'est une espèce de soleil, calcifuge (n'aime pas le calcaire) qui pousse sur les lisières, les bords de route et dans les landes. Son nom rappelle qu'elle était autrefois utilisée pour confectionner des balais.

Anémone des bois Violette sauvage Fleurs de genêt à balais

SUMMER
• La Digitale pourpre (Digitalis purpurea)
Pouvant atteindre une hauteur de 1m50 en période de floraison (de mai-juin à septembre), cette plante recouverte d'un duvet blanchâtre se reconnaît aisément grâce à ses grappes de jolies fleurs roses tubulaires dont l'intérieur contient des taches pourpres. Elle se développe sur des terrains pauvres en calcaire, dans les clairières, aux lisières des forêts et sur les bords de route. Attention toutefois car elle est entièrement toxique : elle contient une substance qui agit puissamment sur le cœur ainsi que sur les systèmes nerveux et digestif.
• La Silène dioïque ou Compagnon rouge (Silene dioica)
Plante herbacée vivace, elle prolifère à l'orée des bois en milieu ombragé et sur sol humide. Elle est facilement reconnaissable à ses fleurs roses à 5 pétales ainsi qu'à sa pubescence. Les fleurs que l'on peut voir entre le mois de mai et le début de l'automne ont la particularité de ne s'ouvrir que le jour. Son nom "dioïque" vient du fait que les pieds sont soit mâle soit femelle.
• Le Chèvrefeuille des bois (Lonicera periclymenum)
Les petites grappes de fleurs, d'un blanc crème parfois teinté de rouge, en forme de trompettes du Chèvrefeuille sont très caractéristiques. Elles fleurissent de juin à septembre et confèrent à l'espèce du Chèvrefeuille des bois son autre particularité : son odeur. En effet l'arbuste grimpant aux longues tiges enroulées autour d'autres végétaux embaume alors à plusieurs mètres à la ronde! Les fleurs donneront en automne des baies écarlates toxiques.


Digitale pourpre Digitale pourpre Chèvrefeuille Chèvrefeuille

AUTOMNE
• Les Bruyères
Ces sous-arbrisseaux de la famille des éricacées poussent dans les landes (sèches ou tourbeuses) et colorent les paysages de rose-violet en été (juillet à septembre). Les deux espèces les plus communes de notre département sont la bruyère à 4 angles (ou bruyère des marais / Erica tetralix) et la bruyère cendrée (Erica cinerea). La callune (Calluna vulgaris), elle aussi répandue, ressemble aux bruyères mais n'appartient pas à la même famille et c'est pourquoi on la surnomme parfois "fausse bruyère".
• Le Pissenlit (Taraxacum officinale)
Connues de tous, les fleurs de cette vivace très commune apparaissent de mars à novembre et parsèment les prairies et chemins de petites notes jaunes. Ces fleurs ont la particularité de s'ouvrir le matin pour se refermer au crépuscule. Les feuilles, quant à elles sont comestibles et couramment utilisées en salades.
• Le Plantain (Plantago lanceolata/ Platago major)
Bien que n'ayant aucun intérêt décoratif, cette plante peut vous être très utile en cas de piqûres d'orties ou d'insectes. En effet, ses feuilles possèdent un pouvoir très apaisant, et il vous suffit de frotter des bouts de feuilles déchirées sur vos piqûres pour ressentir très rapidement un soulagement!
• Le Myosotis des champs (Myosotis arvensis)
Le nom "Myosotis" a une origine grec signifiant "oreille de souris", allusion aux feuilles ovales et duveteuses. On l'appelle également le "ne m'oubliez pas" (qui est d'ailleurs son nom en anglais et en allemand) en référence à une légende allemande (Un homme descend sur les rives du Rhin pour cueillir ces fleurs et les offrir à sa belle mais reste embourber dans le marais et, tendant son bouquet à son amie tout en s'enfonçant, lui dit : "ne m'oubliez pas"…)
Plante bisannuelle, ses boutons roses s'ouvrent entre avril et juillet pour donner des fleurs bleues au centre jaune et refleurit parfois de septembre à octobre.


Callune ou fausse bruyère Callune ou fausse bruyère Bruyère Bruyère

Pissenlit Pissenlit Plantain Myosotis

HIVER
• Le Houx (Ilex aquifolium)
Arbuste à croissance lente pouvant mesurer jusqu'à 10m de haut, il a des feuilles persistantes et épineuses (sauf sur les pieds âgés). Les pieds sont, soit mâles, soit femelles, et donc seuls les pieds femelles portent les fruits. Ses baies rouges sont toxiques pour l'homme mais très appréciées des oiseaux en hiver. Ces derniers ne digèrent pas le noyau de la baie qui contient les graines, et les rejettent donc dans leurs excréments ce qui permet la dissémination du houx.
• Le Fragon piquant (Ruscus aculeatus)
Cette plante vivace aux feuilles persistantes, coriaces et épineuses (attention aux doigts!), pousse dans les bois sur des sols plutôt secs. Les minuscules fleurs vertes tachetées de violet ont la particularité de pousser directement sur le limbe des feuilles, entre décembre et avril, pour donner de petites baies rondes et rouges.

cc cc
cc-doustre-plateau-etangs.fr
cc cc
 

cc